Nous retrouvons notre Auvergnat de stJjean des Ollières dans son champ pour les foins.
Cette remarquable vidéo a été réalisée en 1998 en Auvergne por René Duranton au Edition Bourbonnaise de Productions
les foins,labour,travail de la terre
Nous retrouvons notre Auvergnat de stJjean des Ollières dans son champ pour les foins.
Cette remarquable vidéo a été réalisée en 1998 en Auvergne por René Duranton au Edition Bourbonnaise de Productions
Extrait d'une vidéo tournée fin des années 90 au alentours de Courpière Puy de Dome.
Nous sommes l’automne 1925 Toinou a fondé une famille est possède une petite ferme.
C’est le moment des labours il est loin le temps ou l’on labourait avec l’araire aujourd’hui nous le faisons à la charrue certes elle ne m’appartient pas nous l’avons acheté à plusieurs dans le village et à tour de rôle nous nous la prêtons.
Mais le progrès passe aussi par la solidarité.
Les semis réalisés nous passons l’herse métallique.
cette vidéo date des années cinquante mais les outils employés étaient beaucoup plus vieux
Le jour vient de se lever les bêtes sont finies de soigner il est tant de charger le tombereau avec la herse, le sac de semence de blé noir et les paillas.
Nous voilà reparti tous en famille avec le Toinou au champ du haut.
Nous déchargeons le tombereau puis le dételons des boeufs afin de pouvoir leur mettre la herse.
Les femmes remplissent les paillas de grains et s’en vont en ligne sur le champ remontant les sillons réalisés la veille, en haut du champ elles font demi-tour et repassent sur le même parcours afin de croiser les jets de volés ainsi avoir couvert toute la surface parcourue, arrivées en bas après avoir rempli à nouveau leurs paillas elles se décalent et parcourent une autre portion du champ.
Pendant ce temps nous avons attelé la herse et griffrons le sol que les femmes ont ensemencé
Il
est midi les femmes ont finies de semer le champs elles préparent
le repas sur l’herbe.
Nous finissons de passer la herse.
Après se copieux repas il nous faut planer le champ afin de tasser la terre sur les
graines qui pourront germer.
Il se fait tard les femmes et le Papé sont rentrées nous attelons le Tombereau aux bœufs puis nous rechargeons la herse et le planeur.
Le soleil se couche sur la montagne et nous rentrons à la ferme.
C’est la fin de l’automne et il faut déjà penser à l’année qui arrive nous sommes début
octobre 1910 il est 6 heures du matin le soleil pointe a l’horizon nous avons fini la traite
il faut sortir les bœux de l’étable prendre le joue et les atteler.
Avec le Toinou nous avons chargé l’araire dans le tombereau que nous avons attaché
aux boeufs et nous voila parti pour les champs.
Après une demi-heure de marche nous voilà arrivé au champ du haut.
Nous dételons le tombereau et fixons l’araire à l’arrière des bœux.
Et me voila tenant mon outil de labour afin que celui-ci ne verse pas et réalisant des
longs sillons sans fin et arrivé en haut du champ je fait faire demi tour aux bœufs et refai
le chemin inverse.
Sillons après sillons le champ passe d’une couleur jaune paille au marron de la terre
façonnant ainsi le paysage.
Il est dèja midi Germaine nous apporte le déjeuner.
Après avoir bien mangé nous voila reparti jusqu’au soir en répétant les gestes du matin.
Le soleil se cache à l’horizon nous sommes presque arrivé à la maison et Germaine a
dèja commencèe la traite.
Nous dételons les bœux et les rentrons à l’étable.
Je mets du foin aux bêtes et les veaux sous leurs mères.
Il est neuf heures nous rentons à la maison la soupe mijote dans la cheminée le Papé et
la Mamie nous attendent à table il nous faut reprendre des forces car demain il faudra
retourner au champ.
|
Commentaires